articles revues

Verbale énergie (puisée de Georges Badin)

Livre pauvre dans la série "éloge"

Est-ce par peur de se noyer que la mer accroche son bleu de travail à la toile de Badin et le sang du taureau réclame-t-il la mort du peintre il y a dans la frénésie de la vie et le refus de l'inerte se penche sur le déplacement de l'épaule aussi aussi aussitôt que la vie bégaie une répétition dont on ne sait où elle ou île qui peut savoir ce qui se cache derrière ou devant le mouvement de la main apprenant à lire au reste du corps la trace laissée sur la grève par ce qu'il a fallu d'éclat au crépuscule pour se mettre à jour à jouir du rendez vous avec la plénitude circulaire de l'arène où le taureau entre affolé de ne pas reconnaître les poils de martre qui le fouaillent aux entrailles et lui frémissant du dernier moment de la connaissance continue sa tâche de sang de sang froid jusqu'aux os jusqu'aux aurores quand la diagonale de l'épée enfonce sa géométrie dans l'entrouverture juste avant que ne se referme l'instant présent cadeau des minutes des secondes effervescentes diluées dans l'esprit blanc qui cherchent dans le corps de quoi rassasier la toile ô le repas de fête le quignon de pain le bol de soupe la courbe de la hanche vous êtes invités à ce festin de roi prenez là votre place et donnez moi la force d'être entre chaîne et trame celui dont le pinceau éveille les abîmes au-dessus desquels je nagerai sans fin...

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émotivité de la peinture

Series d'articles publiés dans la revue Univers des Arts
L'émotivité doit entraîner l'attachement du sujet ému à ce qui l'émeut.
-- Le Senne
Il faut deviner le peintre pour comprendre l'image.
-- Nietzsche cité par Jacques Le Rider.

Suite d'articles sur des peintres très connus, peu connus et pas du tout connus, pour la plupart rédigés dans le milieu des années 90.

MIKLOS BOKOR
le petit format

A l'occasion de l'exposition conjointe de Miklos Bokor et de Zoran Music, "le temps des ténèbres ", au Musée des Beaux Arts de Caen.

L'exposition des oeuvres de Miklos Bokor au Musée des Beaux Arts de Caen pose la question du format de l'oeuvre par rapport à son sujet.

Comment répondre à la démesure d'un évènement, à ce délire de l'homme comme l'a intitulé l'artiste quand on est contraint par une mémoire omniprésente de s'y mesurer ? Les grandes peintures de Bokor sont fixées au mur tandis qu'au centre de la salle, dans un espace réduit de vitrines, se trouvent les oeuvres sur papier de petit format, le délire de l'homme, Job ou Mützen ab.

Or, ce sont toujours ces miniatures, ces petits morceaux de papier, ces infimes suggestions de l'insoutenable, ces petites prières, qui vont droit au coeur comme si la démesure barbare appelait contre elle un réflexe de défense par l'intime.

Une figure, une forme s'érige qu'une rature annule. Il est difficile de faire plus simple et pourtant, à y regarder de plus près, la pesanteur et l'étendue du camp de concentration se perçoivent derrière les silhouettes sombres venues d'une seule traite pour qu'un trait les annule. D'ailleurs, le trait est ici synonyme de mort, tellement rageur qu'il se superpose, trame et chaîne, pour faire tache à la disparition.

Vous, ici...Vous, là...

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... Copie de "Stèle," paru dans la revue Art du Bref (premier extrait de mohair paru).


... Copie de "Kafka," paru dans la revue Art du Bref.


... Copie de la revue "Sociétés," où a paru l'article de MF.


... Téléchargement de l'article de Barbara Jovino sur mohair [Adobe PDF]


... Voir l'article de Jacques Eladan sur mohair


... Voir l'article d'Eugène Radlein sur le petit livre des tagueurs